La vie extrême en Antarctique
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Emmanuel Lepage, l’un des auteurs de la bande dessinée ‘La Lune est blanche’, a été invité dans les Escales de Binic. Il raconte les périples que lui et son frère ont vécus lors d’une aventure en Antarctique qui leur a valu la création de la BD.

Pour rappel, Emmanuel Lepage est un écrivain qui tient ses origines du Maroc et du Costa-Rica. Il a déjà obtenu le premier prix lors de la compétition ‘Corderie royale’ et ‘France Info’. Voici un entretien exclusif réalisé avec l’homme à propos de sa BD.

On s’interroge, d’abord sur la patience que les deux hommes ont dû avoir lors du voyage. L’auteur explique que les démarches pour la réalisation de l’expédition ont subi plusieurs modifications. Même quelques jours avant le départ prévu, il n’était pas encore sûr que le voyage se fasse, ceci à cause du climat qui n’était pas toujours propice à un voyage en pleine mer. De plus, leur présence parmi les secouristes de la base Concordia restait incertaine, des faits que les auteurs n’ont pas manqué de relater dans leur ouvrage.

Ensuite, Emmanuel évoque les quelques moments forts qu’il a vécu tout au long de l’aventure. Il parle notamment de la persévérance des scientifiques et des agents techniques qui effectuent leurs tâches dans des conditions particulièrement difficiles. Il raconte également la traversée unique autour des icebergs de l’Antarctique. Aux alentours du bateau s’adonne un paysage aussi blanc que la neige formé d’immenses blocs de glace au-dessus desquels les animaux de la région contemplent leurs visiteurs. Le spectacle est impressionnant selon lui, offrant au regard un paysage unique et inédit, lui inspirant le titre de sa BD ‘La lune est blanche’.

Enfin, l’auteur dévoile les caractéristiques de la base de Concordia. Le climat est rude dans la région d’après lui. Il fait -50 degrés et la base se trouve à plus de 3500 m d’altitude. Mais les habitants et le personnel de la base les accueillent avec sourire et convivialité, ce qui les réconforte rapidement. Toutefois, les huit jours qu’il a passés sur le site sont amplement suffisants, surtout avec le retard du départ causé par les caprices de la météo. Les autres, quant à eux, devront y rester pendant encore huit longs mois.

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